Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 15:45

La maison d'édition Nathan s'associe avec la chaîne de restauration rapide McDonald's pour proposer, à partir du 2 mai prochain, 4 titres pour les enfants qui seront glissés dans les Happy Meal en guise de cadeau. Une opération déjà testée en Grande-Bretagne, et qui se déroulera jusqu'au 29 mai.

 

Les 4 petits livres de 32 pages apportent des réponses aux questions typiques des bambins : avec Qui ?Combien ?Comment ?Pourquoi ?, les parents pourront sûrement manger tranquille leur Big Mac. Comme nous l'explique Mireille Tickaert, directrice du Marketing et de la Communication chez Nathan, les livres illustrés « peuvent se lire de manière totalement non-linéaire », ce qui ne les empêche pas de fournir des « réponses sérieuses, qui participent d'une volonté pédagogique. »

 

Comment ?, signé Prisca Le Tandé

 

 

« Nous avons été contactés par les agences de McDonald's, qui ont fait un appel d'offre auprès des éditeurs » se souvient Mireille Tickaert. « Nous avons proposé notre projet, il y a eu des pré-tests auprès des enfants, et il a été retenu. » Si l'impression « selon les normes FSC » des exemplaires, «plusieurs millions », n'a pas été supervisée par Nathan, ce sont des auteurs de la maison qui ont assuré les illustrations des cadeaux Happy Meal.

 

Pronto, Caroline Hüe, Prisca le Tandé et Rémy Tornior se sont ainsi partagé les illustrations des différentes questions, en privilégiant, à l'instar de Rémy Tornior, les « formes bien rondes et les couleurs vives. » Les fameuses réponses aux questions intemporelles ont quant à elle été mises au point par les équipes jeunesse de Nathan.

 

L'opération rappelle celle lancée il y a quelques mois en Grande-Bretagne, et qui avait été parfois fraîchement accueillie par certains qui considéraient que le lien entre lecture et malbouffe était plutôt malheureux... (voir notre actualitté) Pour Mireille Tickaert, l'objectif premier reste « d'inciter les familles et les enfants à revenir dans les librairies et les bibliothèques, à l'heure où les livres ne sont pas présents dans tous les foyers français, loin de là ». Par ailleurs, la directrice du marketing rappelle que « les titres peuvent être achetés séparément »

 

Promis, on retournera en enfance en dégustant un Happy Meal, juste pour voir si Pourquoi ? contient la sulfureuse « Pourquoi manger équilibré ? »

 

 

on rêve......

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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 15:43

Bien-être animal, intégration sociale, durabilité… les enseignes de fast-food redorent leur blason !

Puisque les enseignes de fast-food sont communément associées à la malbouffe et régulièrement dénoncées pour leurs conséquences néfastes sur la santé publique, elles sont prêtes à tout pour redorer leur blason.

 

Ainsi, Burger King a choisi de communiquer sur le bien-être animal. Le fabricant du Whopper a annoncé hier mercredi 25 avril qu’il allait utiliser d’ici cinq ans dans ses produits de la viande de porc et des œufs issus d’animaux élevés en liberté. Dans un communiqué commun, l’enseigne et l’association The Humane Society of the United States ont annoncé que Burger King n’utilisera plus que des œufs de poules élevées hors cages d’ici cinq ans et ne s’approvisionnera qu’auprès d’éleveurs de porc qui « ont présenté des plans pour mettre fin au recours à des cages de gestation » pour les truies.

McDonald’s avait annoncé un peu plus tôt (mi-mars) qu’il s’engageait à ce que la viande de porc qu’il utilise provienne d’animaux élevés dignement.

 

Quick, pour sa part, a choisi de s’engager davantage dans la voie du développement durable et du recyclage. L’enseigne a fait appel à Smurfit Kappa Siemco pour développer une barquette pour ses salades en carton. Ces nouvelles barquettes permettront de réduire de plus de 70% l’empreinte carbone des emballages des salades. Ceci représente 800 tonnes de CO2 économisées au total. Le volume des déchets d’emballages chute également de 20% et Quick peut envisager deux certifications : la norme EN 13432 sur le compostage et le label OK Compost.

 

Barquettes pour salades

 

Quick ne s’arrête pas là : il teste en partenariat avec CECIAA le système Balizzo, qui permet aux aveugles et malvoyants de consulter les menus depuis leur smartphone, en temps réel. Ceci leur permet de choisir leur repas de manière autonome. Cette mesure confirme l’engagement de Quick pour l’intégration professionnelle et sociale des personnes handicapées.

 

Enfin, KFC a choisi de se distinguer par la communication, grâce à son nouveau slogan «So Good ». Une nouvelle campagne débutera le 25 avril 2012 par le biais d’un spot publicitaire. KFC compte en outre sur la multiplication de ses points de vente ; avec 139 restaurants dans l’hexagone actuellement, l’enseigne espère atteindre les 260 restaurants d’ici 2016.

 

Source : agro-media.fr avec Snacking.fr, Emballages Magazine (Henri Saporta) et AFP.

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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 15:20

Capturemac2.PNG

du mac do à l'hosto, il n'y a qu'un pas...

mais de l'hosto au mac do ?

ou un mac do dans l'hosto

les Américains le font

ils soignent des malades, c'est normal....

et ils offrent la possibilité de s'empoisonner à nouveau en installant un Mc Do

dans l'hôpital; c'est du service après vente....

Capturemac.PNGle truman Medical Center de Kansas City l'a fait

http://www.mcmissouri.com/12349

 

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Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 16:07

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

stk327025rkn-52873_245x339.jpg Alors que la malbouffe est souvent celle pointée du doigt, des chercheurs créent la surprise en annonçant que dans certains cas, des polluants chimiques seraient à l’origine d’obésité et de diabète.

Un rapport du Réseau Environnement Santé intitulé « Evaluation du lien entre environnement chimique, obésité et diabète (ECOD) » et un deuxième de l’association britannique CHEM Trust intitulé « Panorama scientifique des liens entre exposition chimique et risques d’obésité et de diabète » tirent les mêmes conclusions de leurs recherches. L’augmentation accrue des cas d’obésité et de diabète dans la population occidentale ne serait pas à attribuer seulement au mode de vie actuelle. L’alimentation et la sédentarisation restent évidement les facteurs classiques de développement de ces deux maladies dans la population occidentale. Mais à l’issu de leurs études, les chercheurs mettent également en cause des polluants chimiques qui auraient un effet obésogène sur l’être humain.

Les travaux de Blumberg

Et pourtant, dès 2006 les travaux de Blumberg révèlent les effets alarmants des polluants chimiques, qu’il qualifie lui même d’ « obésogènes ». Des effets qui toucheraient l’homme dès le stade fœtal ! En effet, après avoir exposer des embryons d’animaux de laboratoire à ces polluants chimiques, Blumberg a remarqué qu’ils « reprogrammerait » le métabolisme des embryons pour grossir plus au cours de leur vie. Les recherches actuelles, elles, révèlent en effet que ces polluants que l’on retrouve dans les plastiques, les emballages alimentaires et les poêles antiadhésives conduiraient l’organisme à produire plus de cellule graisseuse.

Pas de plan particulier

Les pouvoirs publics français estiment que cette révélation est complémentaire des deux facteurs classiques de l’obésité et du diabète que sont l’alimentation et la sédentarisation. Et pour cette raison, ils concluent que les plans existant déjà, satisfont suffisant aux exigences de prévention. Il s’agit du Plan national santé environnement, du Plan national nutrition santé, du Plan alimentation et du Plan obésité.

Et alors qu’en ce début d’année, le programme de l’Agence nationale de la recherche, « Contaminants et environnements », relatif aux conséquences des facteurs environnementaux sur la santé humaine vient d’être abandonné, on peut tout de même regretter qu’une catégorie spéciale pour ces polluants chimiques qui ont des effets obésogènes ne soit pas prévue dans la réglementation.

Par Maëla Priolet

link

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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 05:53

Pour obtenir l'appellation " vin biologique " il ne suffira plus d'utiliser des raisins issus de l'agriculture biologique. Il faudra aussi que l'étape de la vinification respecte la nouvelle réglementation bio qui vient d'être adoptée par la Commission européenne.

La très grande majorité des " vins bio ", qui comportent le label AB, et que nous considérons comme des vins bio, ne sont pas totalement bio. Certes les raisins proviennent de vignes cultivées en respectant les règles strictes de l'agriculture biologique (pas de pesticides, ni d'engrais chimiques des synthèse, ni d'OGM...), et c'est déjà très important, car le raisin est le fruit dans lequel on trouve le plus de pesticides. Mais l'étape de la vinification n'est pas réglementée. Et chaque producteur de " vin bio " peut vinifier son vin comme il l'entend et ajouter, notamment, en quantité non limitée , des sulfites ( anhydride sulfureux) pour mieux le clarifier, le conserver et l'empêcher d'avoir un goût désagréable. Or les sulfites sont toxiques pour la santé, ils peuvent être notamment responsables d'allergie, d'asthme, d'eczéma, de maux de tête...

 

La mention que l'on trouve actuellement sur les étiquettes " Vin obtenu à partir de raisins issus de l'agriculture biologique " n'est donc pas un gage de totale qualité bio.
Pour éviter toute confusion entre les vins traditionnels et les vins bio auprès des consommateurs, la Commission européenne vient donc d'édicter de nouvelles règles pour le "vin biologique", afin de couvrir l'ensemble du processus d'élaboration du vin bio, du raisin jusqu'au vin. Et ces nouvelles règles concernant la vinification biologique
 s'appliqueront à partir de la récolte 2012.


Ainsi concernant l'étape de la vinification la teneur maximale en sulfites du vin bio est fixée à 100 mg par litre pour le vin rouge (150 mg/l pour le vin non bio) et 150 mg/l pour le vin blanc et rosé bio (200 mg/l pour le vin non bio), avec un différentiel de 30 mg/l lorsque la teneur en sucre résiduel est supérieure à 2 g par litre. Certains viticulteurs et notamment ceux qui produisent du vin bio en biodynamie considèrent qu'il ne faut pas utiliser de sulfites du tout. Mais sans sulfites la qualité gustative du vin et sa conservation sont difficiles à garantir.

 

Les producteurs de vin biologique qui respecteront ces nouvelles règles seront ainsi autorisés à utiliser les termes "vin biologique" sur leurs étiquettes. Les étiquettes devront également comporter le logo biologique de l'UE et le numéro de code de leur certificateur, et respecter les autres règles en matière d'étiquetage du vin.

 

" Au final, les consommateurs peuvent être certains que tout "vin biologique" aura été produ

it sur la base de règles de production strictes " a déclaré M Dacian Ciolos membre de la Commission européenne chargé de l'agriculture et de développement rural.

 

Enfin, outre le fait que ces nouvelles règles vont améliorer la transparence et favoriser une meilleure reconnaissance des vins bios de la part des consommateurs, elles permettront aussi de clarifier et de renforcer la position des vins biologiques français, et européens, au niveau international, car de nombreux autres pays producteurs de vin (États-Unis, Chili, Australie, Afrique du Sud) ont déjà mis en place des normes applicables aux vins biologiques.

 

 

Alexandre Sieradzy  http://www.bioaddict.fr/article/les-vins-bio-seront-100-bio-a-partir-de-la-recolte-2012-a2788p1.html

Par terroirbio - Publié dans : vigne
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